image_test

Glossaire

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V Z
Absorption des matériaux

Phénomène propre aux matériaux non transparents qui atténuent toute onde électromagnétique les traversant. Le taux d'absorption varie selon la longueur d'onde de la lumière incidente ce qui donne la couleur du matériau.


Absorption solaire

Phénomène naturel consistant en la capture par une matière des photons du rayonnement solaire et de sa transformation en chaleur. (www.dicodunet.com)


Acariens

Minuscules animaux, visibles au microscope, cousins des insectes et des crustacés (arthropodes). Ceux trouvés dans les poussières de maison sont les plus allergisants. Ils se nourrissent de squames humaines, très répandues dans les matelas, oreillers et moquettes. Leur croissance est maximale en milieu humide et chaud. En milieu plus sec, ils se dessèchent et meurent. Source : http://www.futura-sciences.com


Activation du noyau béton

L'activation du noyau de béton utilise la capacité de stockage thermique du béton pour chauffer ou refroidir un bâtiment. Des canalisations de circulation d'air ou d'eau (23°C - 28°C) sont intégrées dans les sols ou les parois en béton d'un bâtiment et associées à un système de régulation de la température. (http://www.eco-responsibility.be/)


Aérobie

Correspond aux conditions d'un milieu aquatique en présence d'oxygène. Les organismes en aérobie utilisent l'oxygène présent pour leur survie. Contraire d'anaérobie.


Agent réfrigérant

Liquide qui fait circuler le froid dans la machine frigorifique entre l'évaporateur et le condenseur.


Agréments Techniques

voir ATG et ETA


Air-Eau-Vent (test) 

Le test « Air-Eau-Vent » consiste en une mise en condition des éléments de façade dans un milieu contrôlé.


Aire d'absorption acoustique équivalente

Surface d'absorption en m² multipliée par le coefficient d'absorption acoustique. Elle est utile pour calculer le temps de réverbération.


Aléa d'inondation

Possibilité qu'une inondation ait lieu à un endroit donné.


Amplitude et longueur d'onde d'une onde électromagnétique

Au départ du point zéro, l'onde passe par un maximum positif, repasse par le point zéro, passe par un maximum négatif et revient au point zéro. L'ensemble de ce parcours correspond à un cycle et représente la longueur d'onde. (cf. ELIA, Champs électriques, magnétiques, et liaisons à haute tension)


Anaérobie

Correspond à une absence totale d'oxygène dans le milieu aquatique (asphyxie totale). Ce qui entraine une fermentation.


Analyse du Coût du Cycle de Vie (LCC)

Méthodologie d'identification des coûts et profits financiers d'un produit ou d'un service, permettant de comparer mutuellement les coûts d'investissement, de gestion, d'entretien et de fin de vie (démantèlement, déconstruction, démolition). Est couramment réalisé pour deux périodes, une plus courte (de 20 ou 30 ans) et une plus longue (de 50 ou 60 ans), afin d'évaluer les effets à moyen et long terme.


Analyse du Cycle de Vie (ACV)

Quantifie les impacts environnementaux potentiels d'un produit grâce à une vision globale sur son cycle de vie. Elle permet également d'identifier les déplacements de pollution, d'évaluer le type d'impact environnemental dominant dans la fabrication d'un produit, ou encore d'identifier certains éléments particuliers dont la contribution est majeure en termes d'impacts environnementaux. Il s'agit d'une approche multi-impacts et multicritères. Selon la norme ISO 14040, « l'analyse du cycle de vie (ACV) est une technique d'évaluation des aspects environnementaux et des impacts environnementaux potentiels associés à un système de produits ». L'ACV joue donc le rôle d'un outil d'aide à la décision permettant de déterminer des priorités d'action grâce auxquelles les impacts environnementaux d'un produit pourront être diminués. Sous cet angle, elle constitue une source d'information précieuse pour les fabricants de matériaux de construction. L'analyse du cycle de vie d'un matériau constitue la base des bases de données qui permettent à leur tour de réaliser l'écobilan d'une paroi ou plus largement d'un bâtiment.


Anoxie

Correspond à un milieu aquatique pratiquement exempt d'oxygène dissout. Les bactéries doivent trouver leur source d'oxygène ailleurs (oxygène combiné aux nitrates), ce qui ne sera pas le cas en anaérobie.


Assainissement « compensatoire » versus assainissement « traditionnel »

La gestion des eaux pluviales sur la parcelle, appelée également assainissement « compensatoire » des effets de l'urbanisation ou « alternatif », présente les caractéristiques suivantes qui la distinguent de l'assainissement traditionnel :

  • La décentralisation : La gestion des eaux pluviales est effectuée localement, le plus en amont possible, à la rencontre de la pluie et du sol ou des surfaces construites, ou directement à proximité... ... là où l'assainissement traditionnel vise à concentrer les eaux pluviales pour les évacuer le plus rapidement possible par le seul raccordement aux égouts.
  • La séparation : La gestion des eaux pluviales est effectuée séparément des eaux usées et donc en amont du réseau public d'assainissement principalement unitaire en Région de Bruxelles Capitale... ... là où l'assainissement traditionnel est caractérisé par le tout à l'égout.
  • L'enchaînement de dispositifs La gestion des eaux pluviales est effectuée au moyen d'un enchaînement de dispositifs qui assument suivant le cas les fonctions de collecte, de transfert et de ralentissement, de rétention ou de stockage, de soustraction par évaporation, évapotranspiration, infiltration, évacuation régulée (superficielle ou vers l'égout) sans oublier les dispositifs de dépollution (pré-traitement et traitement)... ...là ou l'assainissement traditionnel est basé sur un réseau de canalisations ayant pour fonction unique l'évacuation.
  • La composition architecturale, mise en valeur du cycle de l'eau : Pour peu qu'il soit possible de la réaliser à ciel ouvert, la gestion des eaux pluviales sur la parcelle constitue une opportunité à saisir pour exprimer les chemins de l'eau comme élément de composition et de valorisation des abords. Dans ce sens, en plus de répondre à des nécessités techniques et environnementales, elle assume des fonctions éducatives, sociales, esthétiques, et devient un élément de composition... ...là où l'assainissement traditionnel apporte une réponse purement technique et dissimulée.
  • La simplicité des équipements prévus : Les dispositifs d'assainissement alternatif sur la parcelle n'ont de sens que s'ils conservent un caractère simple, font appel à des moyens techniques de base et sont facile à entretenir...

ATG et ETA

ATG, ETA : agréments techniques nationaux (ATG pour la Belgique) pour des matériaux, produits, systèmes de construction et pour des installateurs. Tandis que les agréments techniques européens (ETA) sont limités au réglementaire et à la Directive Européenne 89/106/CEE, les agréments techniques nationaux (ATG) sont des évaluations volontaires, où tant des caractéristiques réglementaires que d'autres caractéristiques sont traitées, afin que l'aptitude à l'emploi pour l'application visée puisse être démontrée. En règle générale, les agréments techniques nationaux imposent une certification suivant le système 5 de l'Organisation Internationale de Normalisation (ISO), effectuée par les instituts de certification désignés par l'UBAtc, tandis que l'évaluation de la conformité pour les agréments techniques européens est conforme aux systèmes fixés dans les Décisions de la Commission européenne d'application et est effectuée pas de parties tierces qui ont été reconnues pour cela par leur Etat Membre et qui ont été notifiées conformément à l'article 18 de la Directive 89/106/CEE. (source : http://www.ubatc.be)


Atrium

A l'origine, l'atrium se définit comme la « pièce principale, commandant la distribution de la maison romaine traditionnelle, éclairée par une ouverture carrée (le compluvium) au cintre de la toiture ». (LAROUSSE) Par extension on parle d'un atrium pour désigner un volume du bâtiment largement vitré, généralement sur plusieurs niveaux, et destiné à l'accueil ou encore à la distribution à l'intérieur du bâtiment. Il peut constituer

  • une source de lumière naturelle au cœur du bâtiment (c'est le puits de lumière).
  • un espace thermique tampon entre deux bâtiments
  • un outil de climatisation passive s'il n'est pas chauffé ni refroidi, mais peut aussi être un gouffre énergétique et économique si on envisage de le chauffer et/ou de le refroidir.

Audit par thermographie

Méthode produisant des images du bâtiment par rayonnement infrarouge. Ces images aident à identifier les parties de l'enveloppe extérieure qui présentent une température de surface différente de celle attendue, et mettent en évidence des défauts d'isolation ou d'étanchéité à l'air.


Autonomie en lumière du jour

L'autonomie en lumière du jour en un point d'un bâtiment est définie comme le pourcentage des heures occupées par an où le niveau minimum d'éclairement requis peut être assuré par la seule lumière naturelle. Contrairement au facteur lumière du jour généralement utilisé, l'autonomie en lumière du jour considère toutes les conditions de ciel tout au long de l'année. Elle s'exprime en %. Exemple : Une autonomie en lumière du jour de 70 % pour un lieu de travail occupé en semaine de 8 h à 18 h. et un éclairement minimum de 500 lux implique que l'occupant est en principe capable de travailler 70 % de l'année uniquement avec de l'éclairage naturel.


Retour en haut de page